Après un gré à gré de 300 milliards FCFA, AFRICA ENERGY en faillite ! -

Après un gré à gré de 300 milliards FCFA, AFRICA ENERGY en faillite !

Six ans après la signature de l’accord liant à l’état du Sénégal et la société AFRICA ENERGY, une société créée en 2013 par le sieur Alassane Diallo par ailleurs directeur général des industries chimique du Sénégal, représentant la filiale du groupe indien ARCHEAN avec comme associé l’ancien ministre des énergies et actuel ministre de l’intérieur Aly Ngouille Ndiaye, pour la création d’une centrale à charbon (300 MW) à hauteur de 300 Milliards qui tarde toujours à voir le jour. Cela se comprend pour une société qui n’a aucune expertise en la matière et se taille une belle part de marché très juteuse avec la complicité manifeste des autorités étatiques en commençant par le premier flic du pays devenu un délinquant financier.

Le projet risque de ne pas voir le jour malgré les premiers décaissements de l’Etat du Sénégal au profit d’AFRICA ENERGY qui devait par ailleurs mobiliser les ressources financières pour la réalisation dudit projet. Ainsi le terrain sur lequel la centrale devait être construite empiète en effet sur le corridor minier de Diogo, où la société Grande Côte Opération (détenue à 90 % par le français Eramet) exploite un gisement de zircon. Ce qui risque d’ailleurs de compromettre le projet. Après études, le groupe a eu du mal à lever les 300 milliard d’investissement sur le marché financier international, malgré l’apport financier de l’Etat du Sénégal.

Au dernière nouvelle Le DG des ICS n’est plus DG d’AFRICA ENERGY depuis au moins 2 ans, et que la société se retrouve dans une léthargie profonde pour éviter de dire faillite. Par preuve Il suffit d’appeler le numéro téléphone de Africa energy pour tomber sur le secrétariat des industries chimique du Sénégal (ICS), (sacré coïncidence) pour comprendre le sale boulot orchestré par Aly Ngouille et son acolyte Alassane Diallo pour une centrale qui ne verra jamais le jour. Et  cela témoigne un détournement d’objectif.

Ce qui est ahurissant et déplorable dans cette histoire, Comment un haut fonctionnaire de l’Etat, directeur d’une entreprise nationale, peut-il en même temps gérer des affaires privées qui touchent à son domaine de compétence en connivence  avec son ministre tutelle?. Une question qui devra aussi intéresser les structures de contrôle des marchés publics.

koumpeu.com

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