France : il donne 19 coups de poignard à sa petite amie qui a décidé de le quitter

A police officer stands at the entrace of the courtroom in Bordeaux, southwestern France, on January 21, 2019 before the trial of Vincent Leroyer, a former hockey club coach, for sexual abuse and rape on a minor. / AFP / MEHDI FEDOUACH

Antoine Martin est un ancien étudiant en médecine de Clermont-Ferrand qui a été condamné samedi dernier à 15 ans de réclusion criminelle après avoir été jugé depuis jeudi pour tentative d’assassinat sur son ex-petite amie, qu’il avait poignardée à dix-neuf reprises.

Condamné à quinze ans d’emprisonnement, la peine de l’ancien étudiant en médecine  a été assortie de 10 ans de suivi socio-judiciaire avec obligation de soins. Et ceci fait suite à la demande de l’avocate générale de la cour d’Assises du Puy-de-Dôme, Laure Lehugeur, qui avait entre temps requis en revanche 18 ans d’emprisonnement. Un verdict que les avocats du jeune homme de 22 ans n’acceptent pas facilement car ils comptent faire appel de la décision.

Le déroulement des faits

Les faits remontent au 26 mars 2016 où après la rupture de leur relation amoureuse, l’accusé demandait avec insistance à son ex-petite amie Morgane, de la rencontrer. Alors que celle-ci avait refusé de le suivre dans l’appartement, le jeune homme avant de lui asséner 19 coups de couteau au cœur, au cou, dans le thorax et l’abdomen, avait lâché à l’endroit de Morgane : « je suis désolé, désolé de ce que je vais te faire ».

Grâce au concours des passants, la jeune dame a pu être conduite à l’hôpital où elle a survécu après une intervention chirurgicale. De son côté, l’accusé avait tenté de se donner la mort dans la nuit en se jetant d’un viaduc mais l’a échappé, bien qu’il ait effectué sa chute de 11 mètres de haut. Au cours du procès, le jeune Antoine Martin dit n’avoir pas connaissance des faits qui lui sont reprochés puisqu’ayant été victime d’amnésie après sa chute.

Il est à noter que la perquisition de l’appartement de l’ex-petit ami de Morgane a permis aux enquêteurs de faire la découverte d’une lettre dans laquelle il avait écrit avoir  prévu commettre ce forfait, évoquant un « acte désespéré », fait « par pur égoïsme et faiblesse ».

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